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Les mesures fiscales de 2018, un «véritable coup de massue»

La 12e édition des «Matinales de l’immobilier de l’entreprise» avait pour thème «Fiscalité immobilière et nouvelle loi de Finances».La 12e édition des «Matinales de l’immobilier de l’entreprise» avait pour thème «Fiscalité immobilière et nouvelle loi de Finances».

Les opérateurs économiques souhaitant se positionner sur les Organismes de placement collectif immobilier attendent des mesures fiscales plus incitatives. Celles introduites par le Budget 2018 ne sont pas toutes jugées encourageantes pour sauter le pas. Ce qui fait dire à des opérateurs que l'arrivée des premiers OPCI attendra encore.

«Pas d’Organismes de placement collectif immobilier (OPCI) en 2018 sans mesures fiscales plus incitatives». La déclaration de Noureddine Tahiri, patron d’Ajarinvest, filiale de CIH Bank et de la CDG, spécialisée dans la gestion des placements dans l’immobilier, n’est pas une mise en garde. Tahiri intervenait lors de la douzième édition des «Matinales de l’immobilier de l’entreprise», organisée hier à Casablanca par le cabinet Business Realties. ll a en fait exprimer la crainte formulée par des investisseurs qui veulent se positionner sur les OPCI face aux dispositions fiscales actuelles. D’ailleurs, «un sondage mené par le cabinet spécialisé dans l’immobilier d’entreprise conclut que 82% des répondants estiment le cadre fiscal actuel incomplet pour lancer les OPCI au Maroc», a révélé Ahmed El Kettani, directeur associé du cabinet. Parmi les mesures pointées du doigt, l’imposition, sans aucun abattement, des bénéfices réalisés par les OPCI et distribués comme dividendes à leurs actionnaires. «Les professionnels considèrent cette mesure comme un véritable coup de massue. D’ailleurs, l’administration fiscale gagnerait à taxer plutôt les plus-values réalisées lors des opérations de vente/achat de parts d’OPCI, en fin d’année», a déclaré Tahiri. La tutelle a même été saisie, par courrier, par 3 acteurs de la place, affirme le patron d’Ajarinvest. «Un abattement total ou même partiel pourrait en effet encourager davantage les investisseurs à acquérir des parts», confie au «Matin-Éco» El Kettani. Selon la Direction générale des impôts (DGI), le sujet n’est pas nouveau. «Les discussions autour de cette imposition avaient donné lieu à un amendement proposé et voté au Parlement, en première lecture. Malheureusement, l’amendement, qui avait pour objectif de n’imposer qu’une partie des dividendes perçus, a été rejeté en deuxième lecture», a noté pour sa part, Abdellah Tahri, du service de la législation de l'impôt sur les sociétés à la DGI. Le marché espère donc une révision de cette mesure fiscale l’année prochaine.
En attendant, l'élaboration du plan comptable dédié aux OPCI suit son cours, a indiqué pour sa part Rachid Seddik Seghir, expert-comptable. 
Quant aux circulaires à publier par l’Autorité marocaine des marchés de capitaux, elles sont attendues pour la fin de ce trimestre. 

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